Elle m'attrape tout contre elle pour réveiller en moi un sentiment qui s'enflamme de plus en plus lorsque je te vois passer à quelque mètre de moi.
Comme l'acide qui ronge la peau, dans une férocité non qualifiable, que l'on ne peut plus stopper, je suis toujours autant victime de ma haine. Elle est toujours présente. Toujours la même rage vit en moi, depuis bientôt un an. L'année finira par s'achever, en laissant toujours, sa trace en moi.. Ce passage que je n'arrive pas à enlever de ma tête. Toujours la même haine, celle qui me torture l'estomac, celle qui me retourne, pour me faire hurler de rage. La haine reflétée dans mon regard & dans les éclaires qu'il lance. Dés que je te vois, mon visage se déforme sous la colère.. Tu es mon pire cauchemars.
La vue de ton visage me tue. La vue de ton visage me dégoute au plus haut point. Oui, elle me donne la nausée. Comme une grande envie de gerber tout mes restes. Ce visage faussement angélique et ce sourire idiot qui le gouverne. Arrêtes de sourire tu ne ressembles à rien. Ahah
Ce visage que j'aimerais mutiler comme tu avais mutilé mon coeur. Ce visage dont j'aimerai crever les yeux, y insérer mes doigts pour voir le sang s'évader. Prendre une lame & graver sur ta peau les pires saloperies sincères qui puissent exister. Y graver tous les adjectifs qui te qualifient. Te mutiler jusqu'au sang, jusqu'à la mort, jusqu'à t'entendre jouir de souffrance. Jouis à t'épuiser. Jouis jusqu'à que ta voix vienne mourir dans ta gorge qui attire mes mains. T'étouffer. Je ne demande que ça. T'étouffer, te crever.
Je voudrais tant te voir mourir à petit feu, t'éteindre, lentement mais dans une souffrance douloureuse. J'avoue que sans souffrance, je ne prendrais aucun plaisir à vouloir te torturer. Te voir vivre ne fait qu'empirer les choses: augmenter ma haine. Je sers les poings lorsque je te vois si souriant, si heureux. Putain. Crèves. Je n'ai jamais ressenti ça. Cette haine grandit progressivement dans mon regard. Ce regard qui aimerait te transpercer. Je te haie comme jamais. Arrête de me regarder avec ce sourire idiot. Arrête. Ça ne fait qu'empirer les choses.
Ou alors, regardes moi. Jouons tous les deux. Oui Jouons. Le plus fort gagnera. Prépares ta mort, elle ne sera que hideuse. Je toucherais ton coeur. Un jour, je te crèverais. Un jour, de mes mains je viendrai déchirer ta peau, pour arracher ce coeur inutile qui vibre en toi. Un jour, je viendrai t'arracher tes organes. Un jour, j'y arriverais. Un jour, tu comprendras que ma plus grande haine c'est toi.
Regardes comme aujourd'hui je n'ai plus mal à te regarder, que je n'ai plus peur de te regarder dans les yeux pour te faire comprendre que tu n'es rien. POUR AFRONTER POUR TAFRONTER TOII ET RIEN QUE TOI
LEE DIIABLE



